La boîte à outils de l’École Serge Fitz est en ligne

Dans cette boîte à outils, vous trouverez les principaux outils thérapeutiques, publiés au format pdf, que vous pouvez commander sur la librairie en ligne.

Bonne lecture et bonne pratique !

Vers la boîte à outils

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La conscience et le vide

Le scientifique russe Chipov a mis en évidence, dans ses travaux sur la structure de l’univers, que plus le niveau de conscience est élevé, plus il y a de vide. Autrement dit, la matière, et plus largement la réalité, comporte en elle des espaces modulables par la conscience.

PYRAMIDE CHIPOV

La conscience dynamise ce sur quoi elle se porte. Porter une attention d’amour à de l’eau, en accueillir les dimensions universelles et humaines en élève l’énergie. Cela passe par la conscience et le regard, qui élargissent l’espace intérieur.

Il en est de même lorsqu’on se recueille, que l’on « fait le vide en soi », ce vide intérieur contribue à élever l’énergie et la conscience.

Remercier et bénir (la bénédiction, c’est nommer de manière juste) un aliment, c’est y mettre de la conscience, c’est l’entourer d’un champ bénéfique et énergisant. Ainsi, en se reliant intimement à l’aliment, celui-ci élève son niveau d’énergie.

La réalité concernant le mode de production d’un aliment, la qualité des produits utilisés, l’absence d’effets négatifs sur les terres et les animaux constituent son niveau énergétique, son niveau vibratoire.

Développer ces espaces en soi, c’est accueillir le non-vouloir, le non-faire, le non-désir, le non-être.

Tendre vers cette réalité, c’est sortir du jugement à l’emporte-pièce pour adopter une parole nuancée, qui laisse la place à une autre vision.

Donc accueillir une réalité plus paradoxale et nuancée, une vision peut-être plus juste.

Ceci est observable au niveau physique : lorsque l’on pratique une gymnastique, taichichuan, stretching, yoga ou plus simplement des assouplissements, le changement de sensation corporelle est assez claire. Il y a un espace qui se crée en nous, physiquement d’abord mais également dans la clarté d’esprit, le calme, l’inspiration et la joie. Ce sont des manifestations physiques de l’élévation de la conscience qui se caractérise par plus de vide.

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Un autre scientifique russe, Grigori Grabovoï parlait lui des « champs éloignés de la conscience », dans lesquels toutes les solutions se trouvent. En effet, l’univers est le tout, donc tout problème a sa solution, toute question a sa réponse dans cet espace, donc face à une problématique difficile, il convient d’accueillir la réponse venant de ces champs éloignés. Une procédure concrète consiste à visualiser son problème puis de défocaliser, s’éloigner et englober un espace infini. Alors la solution se trouve dans votre visualisation, et vous pouvez la réinsérer dans votre conscience personnelle par le sommet de votre crâne.

En musique, cette double manifestation est également perceptible, autant lorsque l’on joue d’un instrument que lorsque l’on écoute. Un musicien crée le son de son instrument notamment par son état d’être, son VIDE intérieur. Ce vide passe par une écoute de l’oreille et du corps.

Recevoir un massage ayurvédique

jambe

Le massage ayurvédique comprend un drainage lymphatique. La lymphe est un des 7 Dhatus (tissus) du corps.

En pratique régulière, le massage procure bien-être et apaisement du mental. Tout le corps est massé, régénérant les différents tissus, pour une bonne élimination des toxines et une harmonie retrouvée.

Au-delà du bien-être physique, la stimulation énergétique élève le niveau vibratoire. La transformation de vécus et mémoire est accompagnée par le massage, favorisant un rapport pacifié à son corps et à l’autre.

Le temps et le contenu du massage est adapté à chacun, tenant également compte de la dominante énergétique de la personne.

Les prix

Le symptôme et le thérapeute

Lors d’une situation thérapeutique, interviennent de manière prédominante deux acteurs : le symptôme et le thérapeute.

En premier lieu, le signal du corps, la douleur, la plaie ou la sensation. Ce symptôme qui demande à être compris et reçu, mais qui bien souvent donne lieu à la volonté d’en sortir au plus vite. Le diagnostic posé donne à ce symptôme un nom
répertorié et u
tilisé par tous. Or, ce signal, qui était concret et personnel, devient dès lors abstrait par le fait que ce nom donné relie toute personne qui l’utilise aux souffrances qui y sont associées et diffusées médiatiquement. De plus, la source de la souffrance ou du déséquilibre, qui sont pour leur part, bien concrets, disparait quasiment. Ce qu’on qualifie de symptôme est avant tout une réaction à un contexte, qu’il convient de prendre en compte. La focalisation sur le symptôme qui est par nature temporaiJBR petite POUR LE SITEre peut conduire à un blocage du processus naturel, celui du rééquilibrage spontané du corps lorsque la source de la réaction disparaît.

Le thérapeute est le deuxième élément prédominant, vers qui l’on cherche la solution, le secours. La « guérison » lui appartient en quelque sorte. Or, c’est au niveau de cette personne, de son vécu, de son regard, de son alimentation ou de son mode de vie que se trouve la solution. Le thérapeute est là un éclaireur et non un acteur du processus de guérison.

Ce thème fait l’objet d’une conférence qui peut être présentée sur demande.