LES BONS MOTS DE L’EIF

Les bons mots de l’EIF (Serge Fitz)

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La Conscience

  • Augmenter le niveau de conscience, plutôt que le niveau de connaissances
  • Mettez vos vieilles idées à la poubelle ( poubelle aux vieilles idées)
  • Deux réalités : celle de la conscience collective et celle de la conscience individuelle, la première nous assujettit au quand dirt’on, la seconde nous donne notre propre ton.
  • De simple spectatrice, la conscience se découvre des talents d’actrice.
  • Guérir, c’est changer.
  • Désapprendre pour apprendre.
  • Tout est dans notre champ de conscience.
  • Il n’y a pas de maladies chroniques, seulement des modes de fonctionnement héréditaires.

 

Le symptôme

  • Le symptôme n’est pas à bâillonner,  mais à écouter et à prendre en compte.
  • Le symptôme n’est présent que pour nous alerter sur ce qui ne va pas.
  • Le symptôme a la même utilité que les voyants d’un tableau de bord de voiture.
  • Combattre le symptôme, c’est nier sa propre réaction et entrer dans le soi-nié .
  • La guérison est le succès du médecin, mais l’échec du malade. (car si la cause n’est pas neutralisée, un nouveau symptôme envoyé par l’organisme, sera considéré comme une nouvelle maladie et le symptôme bâillonné derechef).

Le problème

  • Se dé focaliser du problème pour le dissoudre.
  • Se focaliser sur l’être ( soleil) et non sur le problème  (nuage) car le nuage passe et le soleil reste.
  • Le patient ne vient pas pour être guéri, mais pour être compris.
  • Rechercher les causes (démarche de l’amont) puis atténuer les symptômes (démarche de l’aval).
  • Bien distinguer les trois temps : Passé / Présent  / Futur   pour ne pas les confondre et les polluer mutuellement.
  • Le présent est le carrefour de tous les possibles.
  • L’explication n’est pas la solution.
  • La prière induit un manque, le remerciement induit les dons du ciel.
  • Quand je parle qui parle ?
  • La juste formulation,  équivaut au moins à 75% de la Guérison.

Les signes de piste

  • Repérage des signes de piste, chercher leur importance de 0 à 100 sur l’abaque processus d’individuation.
  • Tout  ce qui arrive (chute, petit accident ou maladies) est un signe nous incitant à retrouver notre authenticité.
  • Se focaliser sur la découverte des causes est un alibi pour ne pas changer (prise de tête).
  • La démarche de l’Amont permet de travailler sur les causes (détection et neutralisation), la démarche de l’Aval permet de faciliter le rétablissement de la norme ( santé ), la conscience des deux, permet d’établir un lien entre l’Esprit et le Corps.
  • Le vide accueille la nouveauté, le plein se remplit de l’ancienneté.

La maladie

  • L’antidote de la maladie est le changement – guérison.
  • La maladie est une fausse note dans les champs de l’individu.
  • La maladie est une Réaction Physiologique à l’Adversité (RPA)
  • Ce que l’on appelle  maladie appartient au malade, d’ailleurs,  il l’affirme haut et fort : « mon  rhume, ma prostate, mon diabète » . Il  en prend soin : «  je voudrais un médicament pour mon rhume »  (et non contre !)
  • Se libérer  du passé est  « un présent » (cadeau ouvrant la voie à un futur radieux).
  • L’explication n’est pas la solution.
  • Ne pas enter dans le film de l’autre.
  • Vous êtes la perfection des perfections sur votre chemin d’évolution !
  • La santé est une chose trop importante pour la prendre au sérieux.
  • On n’est jamais malade à cause de quelqu’un, mais pour quelqu’un.
  • Le problème est le potentiel de la solution.
  • Seul l’acharnement à vouloir une difficulté constitue un problème.
  • Les « malades » ne savent pas que la solution est en eux.
  • Soyez le fleuve et non la rive.
  • Aller à l’essentiel, c’est simplifier, Simplifier c’est réduire, Réduire c’est se rencontrer. Un point c’est tout, un point est le tout !
  • Prendre du recul, reprendre le chemin et la maladie disparaît.
  • La maladie est un refuge lorsque la personne s’écarte de son chemin de vie.
  • La réalité de la maladie est un leurre.

Le thérapeute

  • Le thérapeute est immobile comme l’essieu de la roue de la charrette. Grâce à cette immobilité, la roue peut tourner et faire avancer la charrette.
  • Se rapprocher de l’être et non de son problème.
  • Vouloir à la place de l’autre, n’engendre que des réactions de résistances.
  • La personne prend rendez vous sous un « prétexte », au thérapeute de découvrir « le texte ».
  • Le problème énoncé par la patient est le prétexte pour obtenir un rendez vous .Au thérapeute de découvrir le texte (la raison réelle).
  • Le thérapeute est l’éclairagiste de la scène de théâtre qui se joue devant lui,  mais en aucune manière le scénariste.

Fin

Récoltés par Michanne

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